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Chapitre 20 : Dévotion

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Par Nathalie

Teflan observait Syola qui se lavait avec force et précision. Elle mettait une énergie considérable à se rendre inodore. Heureusement car dans son état, Teflan ne l’aurait approchée pour rien au monde. Elle puait l’huile de millepertuis. Ses collègues seraient ravis du retour du précieux ingrédient. Pas Teflan qui allait devoir subir cette agression nasale en permanence car certains de ses collègues ne se lavaient pas.

Tandis qu’elle s’acharnait sur ses ongles pour y retirer toute trace d’un quelconque produit, ses seins ballottaient au-dessus de l’eau. Ses longs cheveux bruns trempés dégoulinaient sur son joli visage. Une formidable érection le prit.

Depuis combien de temps refusait-elle un rapprochement ? Facile, depuis la naissance de son fils : presque deux lunes. Pourtant, Teflan en aurait mis sa main au feu, elle le désirait. Il ricana intérieurement. Petite pute prise à son propre jeu. Doué, hein, le conseiller qu’elle tentait de leurrer ! Elle s’en mordait les doigts, sans aucun doute.

Teflan s’approcha lentement de Syola. Cette fois, elle lui donnerait ce qu’il méritait. Il l’avait recueillie, lui avait offert la vie de château et promettait à son fils une éducation supérieure lui assurant une vie de confort. Ce corps n’était pas un si gros paiement en échange.

Il constata la crispation des épaules de Syola tout autant que l’érection de ses tétons. Elle le désirait mais se retenait. Difficile de tenir ton rôle, hein, sale pute ! Teflan était bien décidé à la mettre à l’épreuve. D’un mouvement lent, il lui caressa la joue, plongeant son regard dans le sien. Elle se mit à trembler et tenta de reculer, mouvement impossible dans la baignoire.

L’érection de Teflan s’accrut encore tandis qu’il humait l’odeur neutre de sa femme. Parfaite. Si douce. Si belle. Il entreprit de lui caresser un sein mais elle glissa sur le côté pour lui échapper.

- Syola, murmura-t-il en lançant sur elle un regard triste.

Il savait exactement ce qu’il faisait. Diplomate aguerri, il avait pris, entre autres, des cours de théâtre. Il n’ignorait pas qu’il jouait la carte de la compassion et dans le regard de Syola, il vit qu’il avait atteint son but.

- J’ai envie, avoua Syola, mais Chaak ne veut pas que nous soyons ensemble.

Teflan se recula, comme frappé par la foudre. Que venait-elle de dire ? Chaak ? Le dieu de la mort ? Il en soupait bien assez avec ses collègues pour qu’elle ne s’y mette pas elle-aussi. Il ricana intérieurement. Elle venait sérieusement de jouer la carte de la religion ? Il se retint d’exploser de rire. Si elle croyait l’avoir de cette manière, c’était peine perdue.

Comme si cette pute était dévote. N’importe quoi. Elle n’avait requis aucun prêtre pour le mariage et n’avait jamais mis un pas au temple palatial. Elle l’ignorait mais des gardes la suivaient en permanence, rapportant à Teflan ses moindres faits et gestes. Il savait ainsi qu’elle se rendait chaque matin et chaque soir dans la pouponnière pour passer un moment avec son fils. Les gardes le lui auraient dit si elle s’était retrouvée devant la statue d’hématite.

Certes, la jeune femme se trouvait là-bas lors de son arrivée au palais mais Teflan avait mené son enquête : Syola avait essayé d’entrer par la porte principale et s’était fait rebuter. Elle n’avait eu d’autre choix pour approcher les conseillers que d’entrer par le temple. Elle ne l’avait donc pas fait par conviction religieuse mais par nécessité.

Elle avait réussi à s’installer au palais, à devenir indispensable, à épouser l’un des conseillers et son fils se trouvait en sécurité. Elle n’avait plus besoin de s’offrir à son époux et comptait utiliser l’excuse de la religion pour lui interdire l’accès à son con. Teflan n’en revenait pas. Cette salope n’allait pas s’en sortir comme ça.

- Ce n’est pas parce que tu fais des produits pour que mes collègues puissent pratiquer des sacrifices pour Chaak que tu lui dois quoi que ce soit en retour, indiqua Teflan.

- Je fais des produits parce que cela contente Chaak, répliqua Syola.

- Et tu es devenue croyante depuis quand ?

- Depuis que tu m’as offerte à lui, rappela Syola en se retournant à demi, exposant ainsi son épaule où une cicatrice blanche représentant nettement un double C striait la peau fine et claire.

La marque de Chaak. Elle osait la lui mettre sous le nez alors qu’elle savait combien il détestait la voir, rappel constant de ce sacrifice ignoble qu’il avait réalisé et qu’il regrettait amèrement.

- Retourne-toi, grinça-t-il entre les dents.

Seule sa tête bougea afin de pouvoir le cisailler des yeux. Croyait-elle pouvoir le mettre en défaut en agissant de la sorte ? Elle se trompait. Il devait admettre qu’elle s’y prenait très bien pour le déstabiliser mais elle ne gagnerait pas, ça non !

- Je t’ai épousée, rappela Teflan qui retenait difficilement la rage bouillonnant en lui.

Oser utiliser la religion contre lui. Quel coup de traître ! Il n’allait pas se laisser faire.

- Je sais, répondit Syola.

Toute son attitude n’exprimait qu’une immense peine. Enfin, elle montrait son vrai visage. Elle n’appréciait pas cette union, à laquelle elle n’avait consenti que par intérêt, pour profiter de lui, de sa position. Cette salope n’allait pas s’en tirer aussi facilement. Elle allait lui donner ce qu’il méritait en échange : son corps.

- Je prends soin de toi et de Benjamin, poursuivit Teflan en s’approchant lascivement, le regard droit dans celui de Syola afin de ne pas voir la marque sur l’épaule.

- À merveille, assura Syola.

- Je te suis fidèle, termina Teflan.

Syola ne répondit rien. Teflan disposait de milliers d’occasions de baiser. Son travail de diplomate aurait été simplifié s’il le faisait. Sauf qu’il avait des valeurs, de l’honneur, une morale à respecter. Quand il concluait ce genre de pacte, ce n’était pas à la légère. De toute manière, tout le monde lui semblait fade par rapport à Syola. Elle hantait ses jours et ses nuits. Voilà trop longtemps qu’elle se refusait. Il avait besoin d’être en elle. Son érection commençait à lui faire mal. Il était temps qu’elle lui offre ce qu’il méritait de droit.

- Je ne vois pas de quoi je devrais me sentir coupable. J’ai tout fait dans l’ordre, comme il faut, conclut-il.

- Chaak n’accepte pas notre relation, insista Syola.

Allait-elle lui servir le couplet de « Il m’a parlé » ou « Un vol de corbeau volant de travers est un signe évident » ? Et comme par hasard, cela ne se produisait que maintenant, une fois bien installée au château, mariée à un conseiller, son fils entre de bonnes mains et sa position irremplaçable. Teflan ne comptait pas tomber dans le piège.

Alors qu’il la frôlait, elle se tourna un peu plus, érigeant ses marques comme une protection contre lui. Teflan serra les poings puis hocha la tête. Elle utilisait les cicatrices contre lui ? Il allait faire de même et elle plierait.

- Sors du bain, ordonna-t-il en faisant de même, pas gêné par son érection.

Syola n’y prêta d’ailleurs aucune attention, son regard toujours fixé dans le sien. Voyait-elle qu’il était prêt à aller jusqu’au bout ? Tant mieux. Qu’elle le craigne. Pourvu qu’elle cesse de raconter des conneries et remplisse sa part du marché.

Elle le suivit jusqu’à la chambre, l’eau trempant les tapis, ce dont Teflan se fichait. Il arracha une immense tenture recouvrant un mur. Les serviteurs auraient dû mal à la remettre en place. Il s’en moquait. Il attrapa un poignet de Syola qui frémit… de peur ou de désir ? Difficile à dire. Trop d’émotions passaient sur le visage et le corps nu de sa femme pour les déchiffrer avec certitude.

Il décrocha une lanière de cuir camouflée sous la tapisserie, l’enroula d’un geste sûr autour du poignet de sa femme et lia le tout à l’anneau enfiché dans la roche. Toutes les chambres des conseillers étaient pourvues de cet appareillage. Certains s’en servaient plus que d’autres. Teflan inaugurait le sien.

Syola ne se débattit même pas. Elle gémissait et tremblait. Teflan attacha son second poignet puis ses chevilles et sa femme se retrouva liée en croix, face au mur, son dos et ses fesses arborant fièrement les marques, conséquence inaltérable du sacrifice ultime. Inaltérable ? Teflan comptait bien prouver le contraire.

- Teflan ? s’exclama Syola, la tête tournée vers lui comme elle pouvait malgré sa position, alors qu’il se saisissait d’un nerf de bœuf, lui aussi neuf.

- Ces marques sont le signe que Chaak ne veut pas que nous soyons ensemble, c’est ça ?

- Elles ne sont qu’un symbole ! répliqua Syola. Je lui appartiens, avec ou sans…

Elle hurla. Il venait de frapper sa fesse droite en pleine puissance. La peau s’était ouverte en deux sous le choc et du sang ruisselait. Le double C était désormais traversé d’une large plaie. Sans laisser à Syola le temps de reprendre son souffle, il frappa de nouveau, mais dans l’autre sens. S’il s’appliquait, il ne resterait bientôt plus rien de la conséquence du sacrifice ultime.

Il finit par s’arrêter et observa son œuvre tandis que Syola pendait misérablement. Sa fesse droite n’était qu’un amas de chair informe. Parfait. Il observa sa femme. Elle ne survivrait pas s’il s’attaquait maintenant aux autres cicatrices. Il sourit. Il comptait bien la mettre à l’épreuve. Elle croyait pouvoir se jouer de lui. Il voulait voir jusqu’où elle était prête à aller.

Il souleva ses cheveux et embrassa sa nuque, son cou, remonta jusqu'à son visage, dégusta ses lèvres, enfouit sa langue pour entrer en contact avec celle de son épouse, se délecta du goût sucré de sa salive. Son érection reprit de la vigueur.

- Non ! murmura Syola. Je t’en prie ! Non !

- À qui appartiens-tu ? demanda Teflan en passant sa main dans ses cheveux avant de tirer vers lui.

- J’appartiens à Chaak, murmura-t-elle, en larmes.

Elle tenait bon, la salope. Lui aussi ne faiblirait pas. Sans lâcher sa chevelure, il usa de sa main libre pour caresser le ventre et descendre plus bas.

- S’il te plaît, Teflan, non ! Il ne veut pas !

- Tu es à moi. Et je suis à toi. Nous ne formons qu’un.

Son doigt pénétra sans difficulté le chemin de vie offert par la position. Trempée. Elle dégoulinait. Si son esprit machiavélique le refusait, son corps, lui, ne mentait pas. Elle le désirait. Il rapprocha son sexe de celui de son épouse.

- Non, gémit-elle encore.

- Nous ne formons qu’un, répéta-t-il avant de la pénétrer d’un coup, savourant ses chairs chaudes, humides et accueillantes.

En manque, il ne mit pas longtemps avant d’exploser. Il se recula, ravi de voir s’écouler son sperme entre les jambes de sa femme. Il n’avait aucun remord. Il avait le droit d’agir ainsi. Elle n’avait pas à le refuser. Il ne faisait que se servir de ce qui était à lui.

Il se retourna pour aller passer sa tenue pour le dîner. Lorsqu’il fut vêtu, il revint vers elle pour la détacher. Il dut la soutenir car elle peinait à tenir debout. Il l’aida à se vêtir. Elle picora au dîner après avoir eu énormément de difficultés à s’asseoir. Nul ne posa la moindre question. Ils n’avaient pas intérêt. Syola était sa femme. Ils n’avaient pas à intervenir.

Le dîner terminé, ils rentrèrent dans leurs appartements. Éreintée, Syola se dévêtit et se coucha sur le ventre sur leur lit. Il la recouvrit d’une couverture. Elle grimaça et il n’en avait cure. Au moins était-elle consciente qu’il irait jusqu’au bout. Elle craquerait en premier, il n’en doutait pas. Il la regarda s’endormir empli d’un immense sentiment de succès.

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Syola peina à s’endormir. À l’aube, elle fut réveillée par Teflan. Elle se leva mais s’habiller fut une torture. Elle ne pouvait pas bien voir sa fesse mais la sut dans un état lamentable. Elle passa voir Benjamin puis se rendit à l’atelier à vitesse lente car chaque pas la lançait. Elle commença à confectionner le premier produit avant de s’arrêter. La souffrance la transperçait.

Elle changea son fusil d’épaule. Après tout, l’atelier contenait tout le matériel nécessaire. Assemblant les ingrédients, elle se confectionna une pâte à l’action anti-douleur et cicatrisante. Un immense soulagement la traversa lorsqu’elle en recouvrit sa fesse. Elle put ensuite travailler plus aisément.

La porte s’ouvrit, faisant sursauter Syola. Elle grimaça.

- J’ai presque fini, assura-t-elle. Il ne me reste que deux produits et cela nécessite seulement que…

Stressée, elle agit plus vite que d’habitude. Le pot en argile explosa au contact du sol, répandant son contenu sur le sol. Il allait falloir tout refaire. Syola se dépêcha de nettoyer. Teflan s’avança vers elle. Il s’accroupit pour l’aider mais soudain, se figea. Il se releva en fronçant les sourcils. Il attrapa le parchemin des commandes, le parcourut avec attention tandis que Syola le regardait, anxieuse. Enfin, il lui redonna son attention et demanda, la tête penchée et le regard sévère :

- Lequel de ces produits a nécessité de la camomille ?

- Euh… Je… Aucun, annonça Syola. J’avais trop mal alors j’ai commencé par me faire un baume.

- Tu n’as pourtant pas terminé ton travail, fit-il remarquer d’une voix glaciale. Où est le baume ?

Syola lui désigna le petit pot en argile. Teflan s’en empara puis se tourna vers Syola :

- Dépêche-toi de finir !

Sur ces mots, il sortit de la pièce. Syola essuya le sol puis reprit depuis le début. La nuit se trouvait déjà bien avancée lorsque Syola sortit de l’atelier. Un garde se plaça devant elle et annonça :

- Vous ne pouvez pas sortir, madame. Mon collègue va aller prévenir le conseiller Stylus, selon sa demande.

- Je ne peux pas sortir ? s’étrangla Syola. C’est une blague ?

- Je crains que non, madame, indiqua le premier garde tandis que le second partait en direction des appartements de Teflan.

Syola recula d’un pas et baissa les yeux. Elle ne valait rien contre cet homme aguerri au combat. Elle n’avait aucune chance contre lui. Pourquoi Teflan l’a privait-elle de sa liberté de déplacement ? Tout ça pour une commande pas terminée à temps ? Pour un baume cicatrisant ? Elle ne comprenait pas. Et surtout, elle ne reconnaissait plus son amant.

Elle attendit en silence. Teflan arriva rapidement aux côtés du garde.

- Tu as terminé ?

Elle hocha la tête. Un intendant, arrivé entre temps avec un laquais, confirma que la commande était complète.

- Nous pouvons rejoindre nos appartements, annonça Teflan.

- Je n’ai pas dîné, rappela Syola dont le ventre gargouillait.

- Trop tard, annonça froidement Teflan avant de lui prendre le poignet pour l’emmener. Merci, messieurs, lança-t-il à l’adresse des gardes qui saluèrent en retour.

Syola suivait difficilement le rythme de marche imposé par Teflan.

- Pouvons-nous passer par la pouponnière, que je puisse voir Benjamin avant de…

- Trop tard, répéta Teflan.

Syola sentit son ventre se nouer. Elle voyait déjà peu son fils. Qu’il l’en prive de cette manière lui fit monter les larmes aux yeux.

- Teflan, s’il te plaît, supplia-t-elle.

- Travaille plus vite et tu pourras le voir, annonça Teflan.

Syola serra la mâchoire. Ses intestins remuaient. Sa gorge se séchait. Elle peinait à retenir ses larmes. Sa main droite se mit à trembler.

Ils arrivèrent dans leurs appartements et Teflan mena directement Syola à la salle de bain. Ils se dévêtirent ensemble et entrèrent de concert dans l’eau chaude. Syola se lava consciencieusement et à peine eut-elle terminé que Teflan venait au contact.

- Non, dit-elle en le repoussant.

- Toujours un problème de marque ? susurra-t-il. Très bien. Je vais en retirer une autre.

- Non ! s’exclama Syola en blêmissant.

Elle tenta de s’opposer à lui mais il la maîtrisa sans la moindre difficulté. Elle se retrouva de nouveau en croix, devant ce mur froid.

- À qui appartiens-tu ? demanda Teflan.

Syola secoua négativement la tête. Elle n’avait aucune envie de répondre à ça. Si elle parlait, il la frapperait. Elle ne voulait pas. Elle se mura dans le silence.

- Réponds-lui, ordonna Chaak sans prendre la peine d’apparaître.

- J’appartiens à Chaak, répondit-elle mécaniquement, ne pouvant se soustraire à l’ordre divin.

- Non, la contra Teflan. Tu m’appartiens, autant que je t’appartiens. Je vais retirer ces idées stupides de ta tête. Quand ses marques se noieront au milieu des miennes, alors tu entendras raison.

Cette fois, sa fesse gauche fut lacérée, ce qui n’empêcha pas Teflan de profiter de son corps offert. Syola sentait la réserve de Chaak qui, comme la veille, ne vint pas profiter du corps pourtant à disposition sur lequel Teflan venait de se servir. Une fois en tunique de nuit, Teflan revint vers elle.

- Souhaites-tu que je mettes du baume sur tes fesses ? En sachant que si la réponse est oui, alors il est hors de question que tu dormes avec moi. Ce truc pue bien trop pour que tu partages ma couche.

Syola adorait dormir lovée contre son amant, s’enivrer de son odeur, se réveiller à ses côtés. La douleur fut la plus forte.

- Le baume, s’il te plaît, Teflan.

Il hocha la tête et l’aida à rejoindre le boudoir. Sur le sol, une simple natte de paille attendait. Elle s’allongea nue sur le matelas inconfortable. Il appliqua le baume lui-même, déposa ensuite une couverture rugueuse sur elle puis ferma la porte avant de rejoindre la chambre principale. Elle entendit des bruits d’eau. Nul doute qu’il se lavait consciencieusement les mains. Seul le silence suivit.

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