C’est dingue comme la simple écoute d’un morceau au bon moment peut nous faire changer complètement de point de vue sur notre situation. Un matin que j’étais morose, je me suis mis une playlist de musique classique afin d’entretenir ce sentiment dans lequel je me complaisais. Après une mazurka de Chopin se sont fait entendre les triolets de l’ouverture des Glassworks de Philip Glass. Je me suis soudain souvenu que le monde ne nous parvenait qu’à travers la vitre d’une fenêtre, et que ce matin-là la mienne était sale.