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Chapitre 1

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Par Vava

- Super.

Mon énorme soupir se répandit au travers du grand hall heureusement vide, et la brûlure ressentie dans mes abdos m'obligea à en relâcher la tension, me faisant de nouveau pendouiller piteusement au bout du sort de lévitation qui entravait mes pieds.

C'était la hess.

La bonne grosse hess...

De celle qui tue votre scolarité et enterre votre ego adolescent déjà bien malmené par le simple fait d'avoir quinze ans et d'exister. Si quiconque de l'école résolvait l'énigme n°24 de l'examen dans les prochaines minutes, je ne pourrais cacher à personne qu'un simple sort de Lévius – bêtement détectable et posé grossièrement sur la porte que j'avais franchi – avait arrêté ma progression.

Et connaissant mes condisciples, je pourrais toujours me brosser pour qu'on me décroche avant que toute l'école ne soit venue me contempler.

Ou m'ai filmé.

Et ai fait tourner les vidéos sur le réseau magique interne à l'école.

Voire en dehors, sur le bon vieil internet mondial.

Ouaip.

La hess.

- Merveilleux.

je laissai échapper un nouveau soupir pour la forme (et parce que ça faisait du bien) avant de recommencer à me creuser les neurones pour essayer de trouver une solution. Le sort me faisait flotter à environs six mètres du sol, soit trop haut pour qu'un Mot d'Annulation soit utilisé sans danger de blessures (j'avais déjà un bout de crâne plat à cause d'une chute en cours de sport en première année, ça suffisait, merci bien), et comme j'avais décidé justement cette semaine d'arrêter de porter mes lunettes (j'aime mieux ma tête sans, que voulez vous), je n'arrivais pas bien à voir ce qui était noté autour du Socle Sort d'où partait le Lévius et auquel mes pieds s'étaient soudés.

Fichue astigmatie.

Fichue tentative de coolitude.

Fichue adolescence.

Je me frottai les yeux avec le bas de mes paumes avant de me passer les mains dans le pellage de hérisson me servant de cheveux.

- Tout ça pour te faire bien voir de ton crush qui t'as déjà mis le plus gros râteau de ta vie... Amari à raison, t'es débile mon pauvre Eden.

Ma voix résonna faiblement dans le hall vide, mais l'entendre me fit du bien : il faut savoir que râler m'a toujours remonté le moral, la faute à mes origines européennes d'après Amari (ma quo-turne. Un cerveau brillant, une jambe artificielle améliorée par ses soins qui envois du lourd, et la plus grande variété de coiffures que j'ai jamais vu). Personnellement je pense que c'est plutôt que j'ai commencé à râler pour me donner un style, et que depuis je continue parce que ça soulage. Et que c'est plutôt marrant.

Puis franchement, si vous étiez attaché par les pieds à six mètres du sol, avec votre sac à dos qui menace de se barrer et la possibilité de vous faire voir à tout moment par les casse-pieds de l'école, vous seriez aussi en train de râler pour vous donner du cœur à l'ouvrage. Surtout si le sang commençait à vous monter à la tête... vous faisant oublier que vous connaissez au moins deux sorts de loupe, qui pourraient efficacement remplacer vos lunettes idiotement laissées sur votre bureau.

Le temps de me souvenir des bons gestes et des bons mots, j'avais déjà perdu cinq bonnes minutes de mon avance sur les autres élèves, et commencé à gagner une migraine.

Heureusement pour moi, le sort de loupe que je décidai de lancer s'appliquait directement sur les yeux, vous donnant un air de hibou halluciné mais vous laissant les mains libres pour manipuler vos petits objets ou, dans notre cas, pour récupérer un sac à dos aux velléités indépendantistes, en extraire un crayon, prendre des notes sur le carnet sanglé à ma ceinture.

Maintenant que j'y voyais quelque chose, il apparaissait clairement que les inscriptions autour du Socle Sort étaient une nouvelle énigme, la n°35. Ce qui en disait long sur la perversité des profs ayant concocté ce test... il fallait accepter de risquer l'humiliation publique pour pouvoir faire un bon de dix énigmes en avant.

Le résultat devait donc être un sortilège de télétransportation.

La question était : parmi les douze sorts officiels et les quinze en test, lequel était le bon ?

Franchement, on imagine toujours que vivre dans une période de bouleversement sociétal est passionnant, mais personnellement, je trouve ça juste profondément casse-pieds : rien n'est stable, rien n'est sûr, et si on acquiert quelque chose, on risque de se rendre compte le lendemain que ce n'est plus valable. Franchement, parfois, c'est plus épuisant que motivant.

- Bon allez, soit gentille, dis-moi comment te résoudre...

Concentré sur le déchiffrement des petits caractères sculptés sur le plafond, je ne me rendis compte que j'avais des spectacteurices que lorsqu'une voix beaucoup trop étourdissante pour mon petit cœur en manque de sang m'apostropha :

- Ça va là haut Eden ?...

Crénom de... et mrade.

Je désactivai le sort de loupe et laisser retomber ma tête pour pendouiller plus à mon aise, résigné.

- Salut Arën. Et ouais, plutôt bien... à part le ridicule de la situation.

Arën eu un petit sourire embarrassé, et mon cœur chavira de nouveau. Comprenez-moi, Arën est l'absolue perfection du fantasme adolescent (en tous cas, des miens) : très populaire, beaucoup d'humour, plein d'une profonde gentillesse, de prévenance envers les autres, avec un sourire à vous faire perdre la vue et un fessier à avoir un accident de voiture.

Et accessoirement, c'était la personne qui m'avais mis un râteau pas plus tard que la semaine dernière. En public. Haut et fort. En plein milieu de la sortie du petit déjeuner. Le tout avec un petit sourire désolé à vous fendre le cœur.

Bref, pas vraiment celui que j'avais envie de voir là tout de suite maintenant.

Et encore moins en compagnie de Sagarra (1m80 d'intelligence, de style indien moderne assexué, et de cheveux bruns), de Calliste (la petite sœur  d'Arën, 1m43 de bonne humeur hyperactive propre aux premières années) et d'Yriel (1m65 de bêtise crasse, si vous voulez mon avis). Vous vous souvenez des casse-pieds de l'école évoqué plus haut ? Yriel en fait partie.

- Tu veux qu'on t'aides à descendre ?

Aaaaawn... trop mignon... j'ai presque eu envie de dire oui. Heureusement ce poux d'Yriel m'a coupé l'herbe sous le pied.

- Laisse-le là haut Arën, je te rappelle que c'est le seul devant nous. Ça nous arrange.

- Mais...

- Il a raison Arën, intervint Calliste en prenant l'intéressé par le bras, j'ai besoin de cette bonne note (elle leva les yeux vers moi et me fit un petit signe de main) déso' Eden, mais on doit se presser. Merci d'être tombé dans ce piège !

- … Tout le plaisir est pour moi, vraiment...

Arën hésita encore, l'air mal à l'aise de me laisser dans cette situation, mais finit par céder avec un dernier regard désolé vers moi qui criait « famille oblige », et emboîter le pas à Yriel et sa soeur qui se dirigeaient déjà vers l'autre côté du grand hall, laissant Sagarra plantéxe au milieu de la pièce, les yeux toujours levés vers moi, une expression pensive sur le visage.

Iel m'avait grillé. Obligé.

Et pourtant, aucune alerte ne sorti de ses lèvres. Lentement, son regard passa de moi à mes pieds, puis au dos des trois autres qui s'éloignaient, avant de revenir se plaquer sur mon visage, puis un microscopique sourire étira sa bouche, et iel se détourna sans rien dire pour rejoindre son groupe.

Avant qu'on aille plus loin dans l'histoire, il faut que vous sachiez un truc à propos de Sagarra.

C'est quelqu'än de flippant. Dans le sens fascinant du terme. Le genre de personne à jeter un œil à son cours de théorie des cordes magique et de sortir du partiel avec un 90/100, à cartonner en sport, dans presque tous les domaines d'étude, mais d'être infoutuxe de faire la conversation ou de retenir plus de trois prénoms.

Mais c'est aussi le genre de personne qui va capter que vos pieds sont soudés à un sacré bonus pour la chasse aux trésors de l'examen surprise en cours, et qui va décider de ne rien dire à ses camarades parce que ces dernièxes se sont montréxes désagréables.

En vrai je l'aime bien.

Pas qu'on se soit beaucoup adressé la parole en trois ans dans la même promotion, mais son attitude générale et l'énergie qu'iel dégage sont très cool.

En parlant d'énergie...

Ma migraine ne s'était pas atténuée, et si je ne me dépêchais pas de résoudre mon énigme, j'allai finir par me faire disqualifier pour évanouissement ou blessure, ce qui m'aurait été fort désagréable : je caracolais en tête du classement ce semestre, et je n'avais pas envie (ni la possibilité académique) de me faire expulser du top 10 des élèves de mon année.

Et puis une blessure, ça fait toujours mal.

Et j'aime pas avoir mal.

Ouais, ma vie est pas facile en ce moment...

Bon. Retour à la tête de hiboux, aux contractions abdominales, et au creusage de méninges gorgés de sang...

Et si ma montre m'assure que je n'ai mis que huit minutes à résoudre l'énigme, je peux vous jurer que mon corps et mon égo estiment que ça a été beaucoup plus long : au total, treize élèves dont Arën, Calliste, Yriel et Sagarra ont pu contempler mon pendouillement. Assez pour que quelqu'än dans le lot pense à prendre une photo et à la diffuser sur le réseau de l'établissement.

Merci la non disparition des réseaux sociaux.

Une fois mon pouce proprement entaillé, mes abdos contractés à en mourir une dernière fois, et la formules magique dûment corrigée (c'était finalement le sort de télétransportation n°10, traduit en gaélique au lieu de l'hindi), la magie fit son œuvre, m'expédiant directement dans une pièce située au quatrième étage de l'aile ouest de l'école.

Comment je le sais ?

Parce que lors de la création de l'établissement, l'architecte a eu l'excellente idée de mettre la localisation originale de chaque pièce sur les murs de ces dernières. Il faut dire que dans la culture pop de son époque, les salles des écoles de magie ont tendance à se déplacer à l'intérieur du bâtiment.

… elle doit être déçue que ça ne soit pas le cas des nôtres tien.

Je mentirais si je vous affirmais m'être immédiatement remis sur mes pieds, frais et dispos, après avoir été suspendu par les pieds tête en bas pendant plus d'un quart d'heure. La vérité, c'est que je suis resté étalé au sol telle une vieille loque pendant au moins une demi heure, à essayer de convaincre mon sang de quitter mon cerveau pour redescendre sagement dans mon cœur et dans mes pieds.

Vivement qu'on démarre les cours sur les sorts de régénération musculaire !

Courbaturé au dernier degré, je finis par me redresser pour regarder autour de moi, intrigué par le choix de la pièce qui, en soit, n'avait pas grand chose de spécial : c'était une salle de classe comme on en trouve partout dans l'école, installée comme un mini amphithéâtre, les sièges tous tournés vers l'estrade abritant son habituel bureau agrémenté d'un tableau blanc permettant les projections et les annotations au feutre.

Rien de bien incroyable.

Et même plutôt frustrant : je ne sais pas pour vous, mais dans mon imaginaire, les salles de classe d'école magique devraient être plus palpitantes que ça. Avec des sièges volants, des profs fantômes (voire pas de profs du tout), des exercices pratiques, des étincelles et des paillettes... vous voyez le genre ?

Malheureusement, la réalité est beaucoup moins amusante, comme en témoigne cette classe. Faut dire que comme d'hab, ce sont des vieuxes de quatre-vinght ans et qui ne fréquentent plus d'école depuis cinquante ans qui prennent les décisions concernant l'éducation.

Donc bon.

Iels se sont dit que garder les vieilles dispositions de classe était une bonne idée.

Même dans une école pilote comme la notre.

Une question de budgets, d'économies ou que sais-je encore.

Si vous voulez mon avis, c'est surtout qu'iels n'y bitent rien : après tout, iels sont de la génération où la magie, alors même qu'elle était déjà revenue dans certaines communautés, n'était encore que contes et légendes, arnaques louches et sectes, secret de famille et mouvance « new Age » (quoi que ça veille dire).

Ça a dû leur faire sacrément drôle quand les mythes sont devenus réalités.

D'après ce qu'on nous raconte en cours (et le témoignages des gens), l'éveil ne s'est pas fait d'un coup, mais progressivement. Avec les petites magies d'abord, comme ce qu'on appelle aujourd'hui de la magie de cuisine, les charmes de protections personnelle ou encore les petites malédictions, ce qui fait que la chose est passée relativement inaperçue, sauf aux yeux des personnes initiées.

Comme mon arrière-grand-mère, par exemple.

Je peux vous assurer que ça l'a sacrément secouée lorsque tous les objets dans lesquels elle avait soigneusement déversé de l'énergie depuis des années se sont mis à scintiller quand quelque-chose les activait. Ou qu'une petite malédiction marmonnée sans réfléchir frappait pour de bon. Je vous laisse imaginer la sidération autour du monde, pour toutes les personnes initiées et concernées...

Puis le principe premier de la Petite Magie (à savoir que si elle est limitée par le nombre de personnes qui influencent une situation donnée par leurs vœux/prières/charmes/tissages ou autre, elle favorise TOUJOURS les plus faibles), s'est brusquement appliqué pour tout le monde autour du globe, commençant à secouer la société.

Le monde n'avait pas encore eu le temps de se remettre du fait que d'un coup les opprésseureuses et le système d'exploitation humaine mondial partait à vaux l'eau, que la Magie Intermédiaire (ou simplement Magie), qui ressemble plus à ce qu'imagine la croyance collective, pointait le bout de son nez. Elle nous a ramené un paquet de créatures improbable dans la nature, les sorts complexes, l'artisanat magique, les maninpulateurices d'éléments naturels, et les invocations malfaisantes bien vénères ; ce qui a un poil obligé les gouvernements à regarder les choses en face, et créé un sacré bordel au niveau international : allez donc traverser les océans en bateau quand des Kraken et des Inkanyamba1 essaient de vous bouffer, ou prendre les airs en risquant de prendre un phénix2 dans le moteur, ou encore de construire une maison avec du bois devenu vivant... sans parler de continuer d'exploiter des mines quand les gens du crus peuvent littéralement retourner la montagne contre vous.

Et je parle même pas actions militantes spectaculaires à base de magie, et de frapadingues se retrouvant à ouvrir la porte de notre monde aux faes, à un démon ou un djiin3... ça a forcément mis le monde plus ou moins sans-dessus-dessous, parfois pour le pire, mais aussi étonnamment plus souvent pour le meilleur.

Parce que quand vous donnez aux gens bons la capacité de voir immédiatement les bien-faits de leurs actes, et aux gens mauvais de voir les conséquences des leurs, la balance penche vraiment vers le bon. Surtout que... personne ne peux vous empêcher de développer des dons qui sont issus de la magie de cuisine ou de la croyance collective. Donc forcément, ça a redonné un pouvoir assez phénoménal à toutes les personnes opprimées, que ce soit par la religion, le systémisme sociétal ou l'identité culturelle.

Croyez moi, c'était la première fois dans l'Histoire que nos société vivaient un tel bouleversement structurel.

Heureusement, le fait que toutes les magies et légendes du mondes se remettent progressivement à faire partie de notre réalité n'avaient pas entièrement échappé à tout le monde, et plusieurs groupuscules s'étaient préparés à la suite : l'arrivée des Arcanes Majeures. Et ça fait près de quarante ans, qu'elles sont là.

Par Arcane, Arcane Majeure ou Magies Majeures on entend les magies du type Alchimie, ingénérie magique, télétransportation, manipulation météo et tout le tintouin des sortilèges qu'on trouve plutôt dans les anciens livres de Fantasy où un sorcier overkill peut vous ravager un pays en éternuant le bon sort. Là ça aurait vraiment pu partir en cacahuète, parce qu'avant l'arrivée de la Magie Intermédiaire, seules quelques pointures (et par pointures, j'entends ex-gourou, experxes en ésotérisme et geek de tous poils) avaient les connaissances nécessaires sur le sujet pour empêcher les débordements de pouvoirs. Je vous laisse imaginer ce que ça aurait donné avec ceux là si personne n'avait pris les devants parmi les personnes plus familières de petite magie et de magie tout court.

Franchement, je pourrais vous parler de tout ça pendant des heures, c'est un peu une obsession gigantesque chez moi, et l'une des raisons qui m'a amené non seulement à pouvoir entrer dans cette école, mais aussi d'être particulièrement en avance dans la chasse au énigmes de ce trimestre : la rumeur comme quoi leas six premièrxes finalistes pourraient participer à un projet de recherche sur les trois familles de magie courrait dans l'école depuis plusieurs jours déjà.

Si elle était vrai, je ne pouvais pas laisser passer cette chance.

En attendant, je me retrouvais à marcher entre les travées de l'amphi tout en laissant traîner mes doigts sur le dossier des sièges comme des surfaces des tables, l'esprit ouvert, animé d'un sincère sentiment d'affection pour la salle de classe, ainsi que le bâtiment abritant l'école, qui débordait presque physiquement de mon être. Si je me donnais la peine (ou si j'avais envie de frimer) je pourrais faire ce matérialiser cette affection sous une forme quelconque (lumière ou paillettes, la plupart du temps), mais ce n'est pas trop mon truc : comme touste bonxes pratiquanxe de la magie de cuisine, la flemme, l'efficacité et l'amour des choses bien faites guident mes pas.

On pourrait croire que c'est contradictoire, d'associer flemme à ces deux autres mots, mais en vérité, ils vont très bien ensemble : faites en sorte que le processus ou la choses soient bien faites, et vous n'aurez plus jamais à faire d'efforts pour les réaliser.

Simple. Efficace. Économique en énergie.

J’entamai la quatrième rangée en partant du bas lorsqu'une infime variation de lumière en périphérie de mon champ de vision attira mon attention : un signe de la pièce. La remerciant mentalement, j'allai m'accroupir près de l'endroit indiqué, pile au moment où un changement léger dans l'air m'informa que je n'étais plus seul : le sort de télétransportation avait été réactivé.

Alors que vu sa graphie, il aurait dû s'effacer après mon transfert.

Än autre élève douéxe alors.

Mrade... !

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  1. Respectivement, un poulpe géant avide de dévorer des gens plutôt lié à la mythologie nordique, et un serpent géant à tête d'antilope qui influe sur le climat et génère notamment des tempêtes quand on le contrarie, plutôt lié aux mythologies venues d'Afrique.
  2. Iels ne sont heureusement pas très nombreureuses, parce qu'immortelxes, mais quand même... un piaf enflammé dans le moteur d'un avion, c'est pas la même sauce qu'une pauvre oie en pleine migration...
  3. Là aussi, respectivement des créatures fantastiques liées au folklore nord européen, une créature malfaisante issu de la mythologie chrétienne, et une créature plutôt malicieuse (et souvent pas bienveillante) de la mythologie musulmane.

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