Chez les Hunapis, un couple marié ne peut se séparer qu’à deux conditions : si les conjoints ont eu au moins un enfant, et s’ils se sont chacun trouvé un nouveau partenaire parfaitement haïssable. La marâtre et le parâtre qu’ils ont choisi ont dès lors l’obligation de rendre la vie impossible aux enfants issus du premier mariage. Les parents de ces derniers sont quant à eux tenus de laisser faire, tant que les beaux-parents ne leur causent aucun tort à eux directement. Ce n’est qu’une fois que la marâtre ou le parâtre se sera mis à battre son conjoint que celui-ci pourra enfin s’en séparer (et encore, seulement s’ils ont rempli les deux conditions permettant à un couple marié de se séparer).
D’après de nombreux experts en sociologie Hunapie, ce schéma familial serait le plus propice au développement d’enfants traumatisés et donc à l’apparition d’au moins un ou deux artistes fabuleux dans le tas. Et quand on sait à quel point les Hunapis dominent le marché de l’art à l’international, on comprend mieux toutes ces décisions !